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Ma petite musique intérieure

Mes livres

Je ne sais pas trop pour qui j’écris… Pour l’instant, j’ai le plaisir de m’exprimer. J’ai commis un polar, deux pièces de théâtre et de la poésie biographique tant d’artistes des variétés que des mystiques. Je suis très éclaté dans mes coups de cœur. Camille Claudel se cache sur un rayon de ma bibliothèque, tandis qu’Auguste R. se promène à Meudon.

Dans les prochains mois, j’annoncerai la sortie de mon recueil de poésie biographique sur la singulière Marguerite Duras. De plus, certains de ces titres seront repris en audio par Adret Web Art, un duo de concepteurs sonores aux belles voix, avec qui j’aime beaucoup travailler à différents projets.

Dans le bleu derrière mes bouquins dorment les premières pages de mon prochain roman que je souhaite avoir terminé à l’aube de 2020 pour parution en 2021.

En fait, je mène mon écriture, selon ma petite musique intérieure. Voilà où j’en suis dans ma vie littéraire.

 

© Photo, texte, Denis Morin, 2019

nostalgie, Paris, Piaf, poème de métro, poésie biographique

La ronde des amants

Edith

Qui

Piaffe

D’impatience

Scandent

Ses bras

La (dé)mesure

Au parterre

Le public

En coulisse

Ronde des amants

De Cerdan à Dumont

Il y en eut tellement

J’en oublie…

Manège

Tourne-tête / Tourne-coeur

On chavire

Délire de chanteuse

Amours confinées

Entre un mur et un piano

Montre des adieux

Balancée au caniveau

L’idiot par l’humidité

Novembre transi

La vie en rose

Cauchemardesque

Carnavalesque

Adulation aveugle

« Padam, padam… »

Bal-musette de Paname…

 

© Texte, Denis Morin, 2019

 

écriture, billet d'humeur perso, Café littéraire de Toulèsarts, inspiration, Piaf

Le matin

Le matin. En passant.

Rame de métro. Où sont les oiseaux ?  Ils dansent en notes sur MP3 et sur des cellulaires.

Je n’ose regarder les passagers.  Prison de verre et de plastique.  Wagon, tunnel.  Message inaudible à la clientèle.  Certains dorment, baillent, lisent, se lèvent, tiennent à peine debout.

Sortie quatre stations plus loin.  Bousculade d’étudiants.  Dictionnaire à peine acheté, dictionnaire à peine échappé sur les rails.  Interruption de service.  Je n’y suis pour rien ou si peu. « Non, rien de rien… » qu’elle chantait la Piaf.  Elle dort au Père Lachaise.

Prenez donc une bûche et venez me jaser un brin le matin.

 

© Texte, Denis Morin, 2018

Arts, Piaf

Piaf, toujours l’amour

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Piaf, c’est la chanson française qui entrait dans la maison par le biais de la radio et des 33-tours. Le petit Québécois que j’étais la découvrait à la fin des années ‘60.

Piaf signifie pour moi Paris, les milieux modestes, le bal musette, le cinéma noir et blanc d’après-guerre.

J’aimais sa façon de faire tanguer la musique, de mordre dans les mots et rouler les r et de jouer la tragédie avec sa petite robe noire et ses gestes à la Cassandre.

S’attaquer à un mythe de la culture française n’est pas une mince affaire. J’ai lu sur elle et sa soif d’aimer. J’ai écouté, goûté, me suis imprégné de ses chansons.  Par la suite, je me suis dit que la ligne directrice de sa brève vie fut l’amour : celui que l’on quémande, que l’on offre, que l’on désire, toujours si proche, mais pourtant inassouvi.

Les titres de certains poèmes vous donneront le ton du recueil :

Une enfant de la balle ;

Si j’avais de l’oseille ;

Le beau gosse de Marseille ;

La démesure ;

Mi cigale mi fourmi ;

À chaque amour ;

Je me consume.

À la toute fin du recueil, une chronologie guide le lecteur et pose les principaux jalons de sa vie et de sa carrière.  Le recueil est disponible en papier et en numérique, tant en France qu’au Québec.

Bonne découverte !