nostalgie, Paris, Piaf, poème de métro, poésie biographique

La ronde des amants

Edith

Qui

Piaffe

D’impatience

Scandent

Ses bras

La (dé)mesure

Au parterre

Le public

En coulisse

Ronde des amants

De Cerdan à Dumont

Il y en eut tellement

J’en oublie…

Manège

Tourne-tête / Tourne-coeur

On chavire

Délire de chanteuse

Amours confinées

Entre un mur et un piano

Montre des adieux

Balancée au caniveau

L’idiot par l’humidité

Novembre transi

La vie en rose

Cauchemardesque

Carnavalesque

Adulation aveugle

« Padam, padam… »

Bal-musette de Paname…

 

© Texte, Denis Morin, 2019

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s