Le chemin se prolonge

Marcher sous une coupole

De vert

Camaïeu de chlorophylle

Casse-tête

Faut-il se concentrer

Sur les trouées

Ou sur la superposition

De feuilles étalées

Par où commencer

Ce dédale

Ce découpage

Partir à la nage

Et n’en sortir qu’à bout de souffle

Goût de menthe

De verveine

Sur le bout de la langue

Passé le temps des sucres

Ayant effrayé un lièvre timoré

Une buse projette

Ses cris

Et une fiente en supplément

De reconnaissance

Je souris

Par parti pris

Pour la proie

Devant moi

Le chemin se prolonge.

4 réflexions sur “Le chemin se prolonge

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